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 Les deux amants

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Macusa
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Date d'inscription : 08/03/2018
Localisation : New York

Message#Sujet: Les deux amants   Mar 20 Mar - 2:49


Les deux amants

feat. Crowbear



Tu n’aimes pas travailler au MACUSA. Tu dois l’avouer. Tu es loin de chez toi, tu es seul dans cette mer d’anglophone et tu n’aime vraiment pas et tu t’ennuie de ton Prosper et tu veux seulement rentrer chez toi. Tout abandonner derrière toi, oublier la merde dans laquelle le MACUSA s’est mis et rentrer rejoindre ton amant et le serrer contre toi et….! Tu te secoues violemment et prends ton visage entre tes mains. Inspire. Expire… Tu ne peux pas partir. Prosper a besoin de toi ici. Tu ne peux pas le décevoir.

Inspire. Expire. Concentre toi. Tu as beaucoup de travail devant toi. Replaçant tes lunettes, tu reprends tes documents. Tu dois agir. Trouver les évadés. T’assurer que tout se passe bien dans le monde magique américain. Inspire. Expire. Et tu te lance dans ton travail. Pas pour longtemps pourtant. Tu entends ta porte de bureau s’ouvrir et tu vas pas pour répliquer de te laisser tranquille. Mais tu le reconnais. Le son de ses pas et son odeur. Et l’énergie qu’il dégage. Et tu lèves la tête et tu vois son visage et ses yeux pétillants et son sourire. Et tu ne réfléchis pas. Tu te lèves rapidement, forçant la porte à se ferme d’un coup de baguette magique avant et te presser avidement contre ton amant. Tu le sers si fort contre toi, comme si tu voulais fusionner avec lui. Tu humes son odeur profondément avant de reculer lentement pour l’observer.

-Tu es là. Tu es là. Mon corbeau…

Tu le presse encore contre toi, ne voulant pas le lâcher, jamais. Mais l’euphorie fait bientôt place à la confusion et l’inquiétude. Tu essaies de prendre un air plus professionnel. Essayer est bien le mot.

-Que fais-tu ici? Il y a un problème? Enfin. Plus problématique que ce qu’il se passe déjà ici.

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Sorciers
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Message#Sujet: Re: Les deux amants   Mar 27 Mar - 13:23

Les deux amants


Depuis sa petite enfance, Prosper a toujours été habitué à s’adapter. S’adapter aux comportements des moins riches, des moins puissants. S’adapter aux autres pays aussi. Et bien que la seule langue qu’il arrive à user correctement soit l’anglais, Prosper savait gérer ses relations avec le Québec par exemple. Et plus encore, avec le MACUSA, avec les Etats-Unis. Avec ce large pays friand de moins d’altruisme que démontrait le Canada.

Au fond, cela lui allait, d’autant qu’actuellement le MACUSA et même les Etats-Unis complet se retrouvaient bien embêtés par une menace évidente. Cette histoire d’obscurial, et tout ce qui tournait autour était un point à régler.
Mais plus encore, ça permettait à Prosper de rester près d’Aurelius.
Mais ça, il le cachait derrière son sourire avenant, et les stratégies auquel il réfléchissait sans cesse pour aider le monde.

Prosper avait une excuse de faire autant le passage entre le Canada et les Etats-Unis. Une véritable, une officielle. Mais il devait bien admettre que parfois, il songeait surtout à l’officieuse. Surtout quand son rôle se contentait d’être un remplisseur de papiers, qu’un assistant en soit ne pouvait pas toucher.
Certes, il avait un très bon sortilège pour cela. Mais sinon ?
Ca restait barbant.

Alors, quand Prosper en sentit le besoin, et surtout parce qu’il se rendit compte que pour raison officielle il avait besoin de lui, il se leva précipitamment de sa chaise. L’assistant à ses côtés eut un sursaut, avant de se rappeler que la personne pour qui il travaillait était un ministre bien dynamique malgré son âge.
Les yeux brillants, il se précipita en direction du MACUSA et une fois son portoloin pris, il arriva sans attendre dans le bureau où était Aurelius.

Retrouvant la chevelure blanche de son ours, Prosper se sentit plus détendu, plus heureux aussi. C’était fou comme la seule présence de l’auror pouvait lui faire du bien. Et apparemment, ce fut pareil du côté de l’animagus qui se précipita contre lui.
Prosper ferma un instant les yeux.
Juste le temps de profiter du plaisir qui monta en lui.

- Je suis là, oui.

Il savait qu’il n’y avait sûrement qu’avec lui, qu’Aurelius réagissait de cette façon. Et cette sensation de se sentir privilégié ne pouvait que lui plaire.
A la question de l’ours, il eut un sourire. Avant de redevenir sérieux. Il était vrai que tout ce qui arrivait ici semblait à chaque minute plus catastrophique.

L’horloge magique des urgences, l’indiquait elle-même.

- Disons que j’avais du temps, et en prime, j’avais besoin de l’avis d’un auror.

Et s’il y avait bien un seul auror sur lequel Prosper comptait infiniment c’était bien lui.
Enfin non, c’était faux.
Prosper faisait confiance à son gouvernement, et était  juste avec chacun de ses membres – sauf quand il ne le supportait pas. Mais en ce cas, le dit membre avait toujours quelques difficultés à rester au ministère…. -

- Et je me suis dit que toi-même tu avais besoin d’une pause, mon ours. Tu travailles beaucoup trop, répliqua Prosper d’une voix douce, l’air très légèrement amusé

Après tout, le ministre lui-même travaillait beaucoup.  
Il frôla ses lèvres. Il rêvait de les toucher, mais malgré les protections qu’Aurelius mettait sûrement à sa porte, il craignait qu’on les retrouve.
Être séparé de lui serait la pire chose qui pourrait lui arriver.
te!

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Macusa
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Message#Sujet: Re: Les deux amants   Mer 11 Avr - 21:52


Les deux amants

feat. Crowbear



Ton cœur se calme un peu en entendant les raisons qui ont poussé ton amant à venir dans le siège du MACUSA. Il n’y avait pas plus de problème que ce qui était déjà présent. Bien. Même si tu aurais préféré qu’il y aille un autre problème… dans ton pays natal qui te demanderais d’y revenir. Mais non. Ton corbeau n’a besoin que de conseil. Tu es quand même flatté qu’il vienne jusqu’à toi pour te demander ton aide. Après tout, il aurait pu t’envoyer un hibou. Ou envoyer quelqu’un d’autre. Ça aurait été probablement le cas si vous n’étiez pas en couple. L’’amour change tellement de variable dans les équations…

-Je suis à votre service, Monsieur le Premier Ministre. Demandez-moi ce que vous voulez. De quoi avez-vous besoin…?

Tu as un léger sourire que seul ceux qui te connaissent peuvent interpréter comme tel. Tu l’observe avec tant d’envie et tant d’amour et tu voudrais seulement l’emmener avec toi au loin pour ne plus jamais revenir et le garder qu’à toi jusqu’à la fin des temps et… Tu grondes. Et recule. Ton regard se fait plus fuyant alors que tu rejoins ton bureau, mettant un objet entre vous. Comment peut-il te dire une chose pareille?

-Je suis peut-être vieux, mais je n’ai pas besoin qu’on me traite comme un vieillard. Je n’ai pas besoin de pause. Je suis capable de faire mon travail comme n’importe qui. Je travaille assez et je suis parfaitement capable de faire mon 8h sans avoir à m’arrêter.

Tu remets tes lunettes sur ton visage sérieux et froid, te rassoyant à ton bureau pour reprendre les nombreux documents ouverts en face de toi.

-Qu’avez-vous besoin? Comme vous pouvez le voir, je suis très occupé. Ces américains sont incapables de bien faire les choses.

Aucun sourire cette fois. Aucun regard amoureux. Que du professionnalisme. Froid. Sérieux. Monotone.

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Sorciers
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Message#Sujet: Re: Les deux amants   Lun 23 Avr - 15:34

Les deux amants


Prosper faisait avec les façons de se parler qui étaient plus sérieuses parfois entre eux. Il était le ministre et Aurelius l’auror. Alors il fallait faire preuve de respect. Mais ce respect, les deux hommes n’avaient pas tant besoin de l’avoir avec des mots, puisque leur amour suffisait comme respect mutuel.
Mais il faisait avec, et eut un sourire en étant content qu’il veuille bien lui répondre.

Du moins, son sourire dura jusqu’à ce qu’Aurelius se recule brusquement pour grogner. Bon, en soit, que l’ours grogne était un fait assez habituel – et bon sang Prosper ne pouvait s’empêcher de trouver ça craquant -.
Mais Aurelius n’a pas compris, et c’est pour cette raison qu’il se fait plus distant. Il n’a pas compris comment le ministre s’inquiète un brin pour lui, comment il veut aussi prendre des nouvelles par ce biais.
Prosper se rend bien compte que son amant a un peu interprété ses paroles d’une mauvaise façon.

Seulement, cela lui pince quand même le cœur à entendre ça, et son regard se fait plus triste. Moins souriant. Ses lèvres déjà pointent vers le bas.
Et en plus, voilà qu’Aurelius semblait retourner à son travail comme si de rien n’était.
Prosper s’avança. Il savait que parfois son ours avait du mal avec l’humour – par exemple – mais sa réaction…

Pourtant, le ministre n’allait pas se laisser faire, et en prenant un air un peu plus doux que triste il fit :

- Je ne vous prend pas pour un vieillard, monsieur de Lorimier. A vrai dire, je sais combien vous mettez du cœur à l’ouvrage. Simplement… Je pensais que trouver un prétexte pour vous faire faire une pause….Et qu’on puisse partager un peu celle-ci…. Vous ferait plaisir.

Il eut un petit sourire avenant.
Et ce, avant de poursuivre :

- Je vous sais occupé aussi. Mais si vous ne désirez finalement pas de ma présence… Je me contenterais de vous demander ce à quoi certains américains ne pourraient pas répondre.

Sa dernière phrase était dite avec amusement. Parce que le fait qu’Aurelius dénigre les américains, l’amusait légèrement.
Mais le ministre préférait ne pas déranger plus son ours si celui-ci était grognon. Par respect, toujours. Et puis… Il n’avait pas envie qu’il le rejette encore.

- Je voulais savoir si vous aviez connaissance d’une affaire de trafic de non-maj qui bien que mineure, semble toucher autant le Canada que les Etats Unis.

Pour le coup ça n’avait rien à voir avec l’affaire majeure sur lequel ils se trouvaient, mais Prosper ne se contentait pas que de celle-là et il n’avait pas envie que les affaires mineures deviennent graves et dangereuses en attendant.

- Mais si vous êtes trop occupé…. Je suis sûr qu’il y a des américains qui trouveront bien quelque chose à me dire à ce propos…

Prosper eut un petit sourire en coin. Bien sûr, il taquinait son ours.

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