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 Plus proche de la vérité qu'on ne pense. (Aberforth)

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Fidèles de Salem
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Message#Sujet: Plus proche de la vérité qu'on ne pense. (Aberforth)   Ven 8 Juin - 21:43

Plus proche de la vérité qu'on ne pense.
Définitivement, Credence ne parvenait pas à mettre la main sur l’enfant que Monsieur Graves cherchait. Il cherchait, pourtant, vraiment. Il passait son temps à observer tous les enfants qui venaient à l’église, qui s’approchaient de sa mère. Mais malgré tout cela, malgré le fait qu’il cherchait, le jeune homme ne parvenait pas à trouver d’indice concret. Et plus le temps passait, plus le no-maj ne se sentait vraiment pas bien. Credence avait envie de satisfaire l’homme qui lui avait donné cette mission, il avait envie d’être digne de la confiance qu’il avait mis sur lui. Il avait envie d’être à la hauteur tout simplement, il avait envie que Monsieur Graves soit fier de lui et lui permette effectivement de rentrer dans le monde magique. C’était important, pour lui, de pouvoir apprendre la magie et devenir lui même un sorcier. Mais c’était tout aussi important que Monsieur Graves soit heureux, soit fier de lui. Sauf que plus le temps passait, moins Credence avait réellement espoir de trouver l’enfant qu’il cherchait. En prime... le jeune homme savait parfaitement que la situation était critique et urgente... mais rien du tout. Au fil des jours, il avait le sentiment qu’il n’était définitivement à la hauteur.

Il rêvait pourtant de pouvoir contacter directement Monsieur Graves afin de lui informer qu’il avait trouvé l’enfant, mais ça n’arriverait pas encore aujourd’hui apparemment. Surtout que sa mère l’envoya loin de l’église, dans le but de distribuer des tracts encore et toujours. En un sens, ça ne le dérangeait pas tant que cela parce qu’il y avait des personnes qui devaient venir discuter avec sa mère. Ces gens qu’elle parvenait à faire entrer dans leur quête contre les sorciers et concrètement, le jeune homme n’appréciait pas plus que cela leur présence. Alors, ça lui donnait une excuse pour sortir de l’église. Dans un but précis, qui n’était pas de distribuer les tracts. Bien au contraire, d’ailleurs le jeune homme ne manqua pas de les jeter dans une poubelle, suffisamment loin pour que Mary-Lou ne tombe jamais dessus. Maintenant, il cherchait surtout à trouver l’enfant. Comment ? Il n’en savait fichtre rien en réalité. Mais les gamins des rues étaient souvent dans le coin, donc il se disait qu’avec un peu de chance, il allait remarquer quelque chose qui sortait de l’ordinaire. Sans se rendre compte que c’était lui qui sortait de l’ordinaire. Sans réaliser qu’il était plus proche de son but qu’il ne le pensait, que Monsieur Graves l’était encore plus, sans imaginer une seule seconde qu’il était celui qu’il cherchait.

Quand bien même, à force, Credence ne pouvait que se douter qu’il se passait quelque chose quand même. Il tomba sur un journal, qu’il attrapa parce qu’il y avait le visage du sénateur Shaw dessus. Rien que de voir une photo de lui, lui hérissa les poils. C’était la magie qui avait tué cet homme, ça semblait évident. Et il avait vraiment eu envie de le tuer... au plus profond de lui. Est-ce que ? Non c’était impensable. Credence recula vivement, sans se rendre compte qu’il y avait un homme derrière.

« Par... pardon. » Dit-il vivement en baissant son regard, sans oser le lever sur l’inconnu.
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Message#Sujet: Re: Plus proche de la vérité qu'on ne pense. (Aberforth)   Sam 9 Juin - 0:13


Plus proche de la vérité qu'on ne pense.
T

out avait commencé par un simple hasard qui aurait pu ne pas en être, puisque parmi les nombreux éléments sur lesquels il avait l'intention de se pencher, les fidèles de Salem tenaient une excellente place. Il avait l'intention de se pencher sur le sujet de très près, mais c'était finalement sans y songer qu'il avait croisé la route de Credence Barebone, sans tout de suite comprendre qui il était. Il avait repéré de loin, par hasard, ce jeune garçon a l'air égaré, et il avait attiré, quelque part, son attention... peut-être parce que cette attitude lui était familière, sans qu'il sache directement mettre le doigt dessus malgré tout. Ce fut quand il le vit jeter ce qui semblait être une liasse de papiers dans une poubelle voisine qu'il comprit. Discrètement, il jeta un coup d'oeil dans la corbeille pour y découvrir des papiers qu'il comprit bien vite être des tracts de propagande au nom de cette secte anti-sorciers. Visiblement, il n'avait pas vraiment envie de diffuser la bonne parole à la cantonade. Ce qui était plutôt un bon point pour lui au regard d'Aberforth (en même temps, en tant que sorcier, il pourrait difficilement penser autrement). Ainsi donc, il trahissait sa propre paroisse ? Ce gamin l'intriguait définitivement de plus en plus.

Sans savoir véritablement où cela allait les mener, Aberforth choisit de suivre le jeune homme de loin. Il le vit se figer face à un article de journal. En page de titre, la sénateur Shaw, la victime de l'obscurus. Il semblait... choqué... non, terrifié... Et Aberforth savait à qui cette attitude lui faisait penser, à présent... Son coeur se serra à cette pensée... Ariana... Il ne vit pas le jeune homme reculer d'un pas, et ce qui devait arriver arriva, le gamin le bouscula légèrement. Ce qui n'incommoda que peu Aberforth, pour une fois, décontenancé par cette présence presque inconnue et familière en même temps. Il se contenta de lui adresser un signe de la tête qui pouvait se traduire par un "Ce n'est rien" avant de prononcer quelques mots afin de dire tout autre chose.

-Tout va bien, jeune homme ?

La réponse était non, il en était convaincu, ce jeune homme n'avait pas l'air d'aller bien du tout, tout au contraire, même. Et s'il devait répondre qu'il se sentait bien, Aberforth saurait qu'il mentait, et il tenterait peut-être une approche un peu plus... directe, mais quelle sorte d'approche ? Il ne savait rien ou presque de ce jeune homme, si ce n'est qu'il officiait, semble-t-il à contrecoeur, pour les fidèles de Salem. Il ne savait pas son nom, son âge, il ne savait rien. Mais il se sentait l'obligation de lui tendre la main malgré tout, fait très rare chez lui s'il en est, qui avait depuis longtemps renoncé à ne serait-ce que croire en la notion même de générosité.




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Fidèles de Salem
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Message#Sujet: Re: Plus proche de la vérité qu'on ne pense. (Aberforth)   Sam 11 Aoû - 19:00

Plus proche de la vérité qu'on ne pense.
Credence s’en voulait vraiment d’avoir bousculer l’homme derrière lui, parce que d’une manière générale, il n’aimait dans tous les cas pas avoir de rapport avec les autres. Moins ils voyaient du monde, mieux il s’en portait. En grande partie parce qu’il n’était pas du tout sociable. C’était même pire que ça. Il ne se sentait pas bien du tout, avec tout ça, avec ce qu’il avait vu sur le journal, sur les questions qu’il se posait. Parce qu’il s’en posait vraiment des questions, mine de rien. Il avait tant eu envie de faire du mal à cet homme à cause de ce qu’il lui avait dit, et il était mort. Et surtout, il n’avait juste aucun souvenir de la soirée où il était mort. Mais ça ne voulait rien dire non ? Credence avait envie de se dire que ça ne voulait rien dire, mais ce n’était pas possible, il n’y croyait pas lui-même. Il y avait tant de chose qui lui arrivait par moment à l’esprit, des images étranges qu’il revoyait dans ses rêves et à force, il se posait de plus en plus de question. Et en plus, il bousculait cet homme, ce n’était pas le moment, il ne pouvait pas, il n’allait pas y arriver.

L’homme se contenta d’un signe de la tête comme pour lui dire que ce n’était pas grave et Credence avait juste envie de se cacher dans un trou de souris. Comme souvent d’ailleurs, non plutôt comme tout le temps. L’homme lui demanda si tout allait bien, le qualifiant de jeune homme. Ce n’était pas grand-chose, mais mine de rien ça lui faisait bizarre. Il n’avait aucune idée de ce qu’il devait répondre. Parce qu’il n’allait pas bien, il ne pouvait pas le nier, mais il ne pouvait quand même pas affirmer comme ça à un inconnu. Surtout au vu de la situation. Il devait se montrer discret, il était important qu’il ne fasse pas n’importe quoi.

« Oui… » Dit-il d’une voix particulièrement faible, devenant une nouvelle fois un peu plus pâle, alors que c’était quand même difficile il ne pouvait pas le nier. Il ne croyait évidemment pas en ce qu’il disait, mais ce n’était pas comme s’il pouvait répondre autre chose, à l’heure actuelle. Il ne se voyait pas lui dire qu’il n’allait pas bien, parce qu’il se doutait qu’il allait se poser des questions, qu’il allait lui poser des questions, et il n’avait aucune envie que ça soit le cas. Alors, il devait juste répondre qu’il allait bien et c’était tout. « Je vais bien. » Dit-il pour tenter d’en ajouter un peu à la crédibilité de ses propos, ce qui n’était pas bien évident puisque sa voix tremblait énormément. Autant dire qu’il n’était pas bien crédible, non, mais il n’avait pas l’intention de changer de fusil d’épaule, il n’allait pas répondre autre chose à l’homme. À l’inconnu même. En tout cas, le jeune homme en cet instant avait juste envie de s’en aller. Ce n’était pas contre l’homme, c’était juste lui.
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Message#Sujet: Re: Plus proche de la vérité qu'on ne pense. (Aberforth)   Sam 11 Aoû - 19:46


Plus proche de la vérité qu'on ne pense.
B

ien entendu, Aberforth ne s'attendait pas à ce que son jeune interlocuteur lui affirme de but en blanc qu'il allait mal et qu'il éprouvait un profond mal-être au quotidien, ce n'était pas si simple. Si les personnes dans sa condition étaient véritablement capables de se confier à autrui, ils ne souffriraient pas autant, ils ne seraient pas en constant état d'intériorisation. Il allait mal, Aberforth en était certain, parce qu'il reconnaissait chez lui un comportement similaire à celui qu'il avait trouvé tant de fois à Ariana... et qui ne savait évidemment que le toucher. Maintenant, il fallait trouver une manière de communiquer avec lui, de l'inviter à se confier. Il savait que ce ne serait pas simple, surtout avec ce tempérament brut de décoffrage, mais il tentait le tout pour le tout et acceptait de faire preuve d'une patience qu'on lui trouvait rarement. Il voulait établir un climat de confiance entre lui et le jeune homme. Peut-être que ce ne serait pas si simple, mais il comptait bien essayer tout de même. Il estimait que si une tâche bien plus noble l'appelait, il ne devait pas négliger les âmes en détresse qui croisaient sa route, en l'occurrence. D'autant que les deux pouvaient bien être au fond se révéler corrélés. En l'occurrence, la situation allait leur donner raison à un moment ou à un autre, tout simplement. Aberforth n'allait donc pas se contenter de passer son chemin sous le prétexte que le jeune homme avait prétendu qu'il se portait bien. Il comptait bien insister quoi qu'il puisse en être, quitte à se retrouver face à un mur. Quand il était question de s'imposer ou d'insister, Aberforth s'en moquait bien, ce n'était pas un souci pour lui.

-Je n'en suis pas si sûr,
répondit Aberforth, qui avait la ferme intention de ne pas changer son fusil d'épaule. Qu'il le veuille ou non, le jeune Credence ne se déroberait pas à ses interrogations. Il y en avait trop, impossible de faire autrement, il était incapable de se montrer insensible à la situation, et même si cela devait déplaire à son interlocuteur, il avait tout de même la ferme intention d'insister. Comment tu t'appelles ?

C'était une façon comme une autre d'engager la conversation. Bien sûr, ça ne suffirait pas, mais tout de même... C'était déjà un début, et une manière de l'empêcher de se dérober et de trace sa route sans demander son reste. Bien sûr, il ne pouvait pas s'intéresser à toutes les âmes en détresse qui peuplaient cette planète, il y en avait bien évidemment beaucoup trop quoi qu'il en soit, mais son interlocuteur, dans son comportement, lui était vraiment trop familier pour qu'il se contente de passer son chemin sans rien dire. Ca lui était même impossible.





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