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 Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu.../ Gellert

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Sorciers
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Message#Sujet: Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu.../ Gellert    Dim 10 Juin - 19:22



Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu..Ft. Gellert Grindelwald Parcourir les rues de Manhattan, en pleine heure de pointe, était une véritable aventure. Le monde ne cessait de grouiller, se pressant les uns contre les autres pour atteindre leurs objectifs. Sur la rue, les voitures roulaient à vive allure, tandis que les trottoirs étaient complètement obstrués, regorgeant de monde. Face à ce spectacle, un homme se mit à soupirer, doucement, presque de manière invisible, alors que son regard, semblable à deux lunes pâles, observait cette masse compacte. À côté de cette agitation débordante, le chemin de Travers paraissait bien calme, presque désert. Encore un peu perdu dans ce pays, loin d'avoir retrouvé ces repères passés, Ollivander, essayait au maximum d'éviter les bousculades, de passer inaperçu. Longeant tranquillement les façades, il se dirigeait vers le Woolworth Building, autrement dit le siège du MACUSA. Jamais il n'aurait cru que les allégations infondées de Gregorovitch iraient si loin, tout comme il n'avait pas prévu le fait que le congrès Américain daigne s'y intéresser aussi vite. Des rares journaux qu'il avait pu lire, depuis son arrivée sur le territoire, ils étaient censé avoir bien d'autres problème à régler, plus urgent que le sien. Peut-être était-ce simplement son identité britannique qui lui avait valu d'être directement harponné ? Il lui semblait qu'en ce moment, venir d'outre-Atlantique n'était pas bien vu... Quoi qu'il en soit, Garrick avait reçu une convocation officielle, émanant du bureau des aurors et il aurait été imprudent pour lui, pour eux, de ne pas s'y rendre. Il se savait innocent, alors dans son esprit, au plus vite les choses seront mises à plat, au plus vite cette folie cessera. Renfrognant sa tête au creux de ses épaules, il se prémunit d'une bourrasque glacée, alors que peu à peu, les impressionnantes structures métalliques disparaissaient sous ses prunelles, comme happées par la nuit. La pénombre réalisait son œuvre engloutissant, avec elle, les derniers vestiges de soleil, ne laissant plus filtrer qu'un amas cotonneux, remplis d'eau.

Il ne fallut d'ailleurs pas attendre longtemps avant que cette douce soirée automnale ne devienne pluvieuse. Une goutte après l'autre, le ciel libérait une pluie constante et dérangeante. Un détail désagréable fait de perles d'eau, qui s'infiltraient sous les vêtements, cascadant le long de la peau, tout en propageant sur son passage un frisson glacé, qui lui hérissait l'échine. Rapidement, comme si un départ imaginaire avait été donnée, le monde se dispersa, trouvant refuge dans le moindre inter-tise, finissant par le laisser seul. Pressant le pas sous la pluie, il sentait son costume prendre l'eau. Heureusement, le bâtiment était à porter de vue et il ne réfléchit pas longtemps avant d'en pousser la porte. Immédiatement, la splendeur du domaine le frappa. Le fabricant ne s'était rendu qu'à de rares occasions au ministère de la magie Britannique, mais il semblerait que les Américains adorent montrer qu'ils sont là et de tout évidence puissant. D'ailleurs, un sigle énorme, portant les armoiries du MACUSA jonchaient le sol, d'une impeccable blancheur. Çà et là, les employés allaient et venaient, ne prêtant que peu d'attention à sa personne, un fait qui ne le dérangeait pas. Sauf qu'il n'avait pas la moindre idée de la direction à prendre, ni même s'il devait se présenter à quelqu'un, se rendre près d'un guichet visiteurs, ou encore se plier à toute autre règle de convenances. Les juridictions et autres lois, n'étaient pas sa principale passion, c'était même un pant des choses qui lui était inconnu, si on mettait de côté les contrats financiers et autres accords de marchandages. Trouvant qu'il n'était guère engageant d'arriver comme un chien mouillé, un coup de baguette lui suffit à sécher ces affaires, lui redonnant un peu plus de contenances. Les cheveux bruns en bataille, légèrement grisonnants sur les tempes et une fine barbe, lui donnaient une apparente autorité. Du haut de son mètre septante-trois, Garrick ne se considérait pas comme quelqu'un de petit, mais au vu de la grandeur de ce hall et de l'immense portait de Picquery, le sentiment ne pouvait que l'étreinte.

Comprenant sans doute l'inconnu dans lequel il venait de mettre les pieds, un des nombreux employés finit par s'approcher de lui, le questionnant sur sa présence en ses lieux. D'un seul geste, il tira de sa poche, la précédente convocation, émanant d'un certain Percival Graves. Immédiatement, son interlocuteur sembla le considérer d'une toute autre manière et il ne sut dire si c'était une bonne chose. Indécis, son regard pâle le scrutait avec intérêt, essayant de se faire une idée de son caractère et de sa personnalité, mais ce qui lui fut le plus bénéfique fut sans doute la vision de sa baguette. Incapable de faire autrement, un sourire amusé, presque ironique étira le coin de ses lippes, mais il se mura au silence, le laissant palabrer sur la procédure à suivre, en se donnant un air grave et important, ainsi que les couloirs à arpenter pour rejoindre ledit bureau. Opinant du chef, Ollivander délaissa le bleu en puissance pour grimper les escaliers, s'aventurant dans ses dédales de couloirs. Curieux de nature, il lorgnait en tous sens, regardants l'activité des bureaux sur son passage, observant les visages et en parfaite déformation professionnelle, toutes baguettes qu'il lui fut possible d'apercevoir. Eh au vu du nombre de fabrications contenant des poils de rougaroux qu'il avait sous les yeux, leur amie, Violetta Beauvais, de la nouvelle Orléans, ne chaumait pas. Un couloir, d'autres escaliers et enfin, au bout d'interminables minutes, le cinquantenaire se retrouva devant la porte du bras droit de la présidente. Un coup d'œil à l'écriteau de droite le lui confirma. Ne sachant s'il devait attendre d'être reçu, ou au contraire annoncer son arrivée, ponctuel soit dit en passant, il préféra prendre les devants et toquer à la porte. Quand une voix lui répondit, il se décida à pousser celle-ci, passant dans l'encadrement. Vif, ses prunelles partirent croiser celle d'un homme d'une bonne quarantaine d'année, aux airs déterminés.

-Monsieur Graves? Il attendit quelques instants, comme pour s'assurer qu'il s'agissait bien de lui, avant de continuer. Formaté à la politesse, par les bons soins de sa mère, il s'était légèrement avancé, jusqu'à lui tendre la main. Garrick Ollivander, j'ai reçu votre convocation. Vous souhaitiez me voir?

Le terme le plus juste était sans doute nous, s'il comptait son épouse, mais il avait préféré, pour cette fois, y aller seul, la laissant s'occuper de reprendre contact avec les quatre fabricants de baguette magique les plus reconnus d'Amérique. Des personnes qu'ils pouvaient, normalement, compter comme des amis, ou en tout cas de bonnes relations de travail. Stoïque, droit, il laissa le silence reprendre possession de la pièce, alors que son intonation s'était à peine élevée. Stressé ? Il ne l'était pas vraiment, plaçant une certaine dose de confiance en la justice, il était plutôt agacé. Agacé de la tournure des choses et des pertes de temps que toute cette histoire allait engendrer. Si Mykew n'avait rien de mieux à faire que de le poursuivre pour des chimères, lui, il aurait aimé passer son temps autrement.
©️ Justayne
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Macusa
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Message#Sujet: Re: Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu.../ Gellert    Dim 10 Juin - 23:24


Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu..
P

ercival Graves était l'exemple même de l'homme dont il n'était pas aisé d'adopter toutes les attitudes et inflexions de voix, mais qui vous autorisait des libertés d'un ordre exceptionnel quand vous vous retrouviez à sa place. C'était définitivement le meilleur choix que Gellert pouvait faire, mais en même temps, il ne faisait jamais le moindre choix sans que celui-ci ait été mûrement réfléchi et le plus judicieusement possible (de son propre avis, du moins, qui était bien sûr totalement biaisé par sa bien trop haute estime de lui-même). En ces circonstances pénibles y compris pour lui-même, sa position hiérarchique et l'aveugle confiance que lui adressait la présidente Picquery étaient des atouts précieux. Insuffisants, mais précieux. Car il est certain qu'à l'heure actuelle, le mage noir avait du pain sur la planche. Le temps pressait, et les choses n'évoluaient pas comme il l'avait souhaité. L'enfant demeurait introuvable (ou plutôt, il l'avait juste sous les yeux sans être capable de s'en rendre compte), Scamander était toujours en liberté, Albus avait fait son grand retour dans sa vie et... ça devrait suffire sans nul besoin d'en ajouter davantage. Et pourtant, il prenait le parti de s'intéresser malgré tout à une affaire qu'autant le MACUSA que lui-même ne pouvaient que considérer comme secondaire. Cela tenait presque davantage du divertissement que de tout autre chose, ceci dit, Gellert considérait que la rencontre qu'il avait décidé de provoquer ne manquerait sans doute pas d'intérêt, et à plus d'un titre.

Quand il avait appris que Garrick Ollivander, le célèbre fabricant de baguettes outre-Atlantique, ainsi que son épouse se trouvaient actuellement à New York (à croire que tous les sorciers anglais s'y étaient donné rendez-vous dernièrement, ce qui dans la plupart des cas n'arrangeait pas particulièrement ses affaires), il n'avait pu résister à la tentation de les rencontrer. Le prétexte était tout trouvé, et qui plus est, cette rencontre pourrait bien être riche d'enseignements insoupçonnés. L'emploi du temps de Percival jumelé à celui de Gellert n'autorisait qu'un temps d'entretien limité, mais il suffirait largement à satisfaire à la curiosité du mage noir, qui attendait donc que le fabricant de baguettes se présente à son bureau, conformément à la convocation en bonne et due forme qu'il lui avait fait parvenir. Et l'homme eut la décence de se pointer, à l'heure qui plus est.

-Bonjour monsieur Ollivander,
en effet, le salua-t-il d'un ton faussement amène en lui serrant la main. Veuillez prendre place, je vous prie. Il lui désigna d'un geste de la main la chaise vacante qui faisait face à son bureau. Je tâcherai d'être le moins prolixe possible, ne vous inquiétez pas, comme vous le savez sans doute, nous sommes actuellement en situation de crise, mais j'ai estimé préférable de vous rencontrer au plus vite, afin de pouvoir régler rapidement l'affaire qui nous concerne. Il marqua une légère pause. Vous vous doutez certainement des raisons de votre convocation.



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Message#Sujet: Re: Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu.../ Gellert    Dim 17 Juin - 16:26



Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu..Ft. Gellert Grindelwald Le bourdonnement de la vie New-Yorkaise ne cessait jamais. À toute heure du jour et de la nuit, ils y avaient des personnes dehors, occupés de travailler ou de s'amuser. La ville, elle-même, ne semblait pas dormir et au vu du nombre impressionnant d'endroits à visiter dans le quartier, Garrick ne pouvait que le comprendre. Il avait eu le gout des voyages sur le tard, pour être parfaitement honnête, c'était sa femme qui l'avait poussé à quitter sa terre natal pour les vastes pleines étrangères et il ne le regrettait absolument pas. Curieux insatiable, l'homme avait prit plaisir à mêler ses déplacements d'affaires, à l'engouement touristique. Après tout, quitte à traverser les océans et à rencontrer des dizaines de personnes, autant en profiter au maximum. Ces voyages et ses instants avaient été merveilleux, scellant l'essor de leur boutique, malheureusement, aujourd'hui, leurs déplacements outre-Atlantique n'avaient rien à voir avec une seconde lune de miel, ou une prise de vacances, bien méritée. Elle n'était le fruit que de la nécessiter. La nécessité de trouver des alliés, des personnes prompts à confirmer ses dires et à assurer aux d'autres qu'il n'était pas un de ces criminels, hors-la-loi, recherchés par les autorités. Il y avait d'ailleurs un petit quelque chose de vexant à se faire propulser de l'autre côté de la barrière sur de fieffe mensonge, émanant d'un type jaloux, ne rêvant que de faire parler de lui, qu'importait le prétexte.

Quoiqu'il en soit ses pensées étaient éparses, loin des protagonistes, soigneusement arnachés, qui marchaient à ses côtés. Tout en se dirigeant vers le très discret MACUSA, il ne pouvait s'empêcher de se demander s'il faisait ou non une erreur. Mily semblait le croire, elle aurait préféré qu'il attende d'assembler les preuves et de rassurer leurs fournisseurs avant de faire face à quelque accusation que se soit. Mais Garrick n'était pas de cet avis. Il trouvait la situation et le délit tellement ridicule, qu'il ne pouvait pas croire que cela mènerait jusqu'à un vrai procès. Après tout quelle preuve avait Gregorovicth contre lui? Mis à part des soupçons? C'était bien maigre... À ce stade, le fabricant n'était pas même sûr que Mykew aille eut en sa possession cette soi-disant baguette de la mort. Passant une main dans sa nuque, il cessa ses tergiversations routinières pour se protéger au mieux de la pluie et fondre à l'intérieur du bâtiment. Le congrès Américain était impressionnant, dire le contraire serait mentir. Face à ces escaliers et à cette étrange horloge annonçant les possibilités plus ou moins imminentes d'être découvert par les moldu, il se sentait perdu. Ragaillardis par une touche de sec, émanant de sa propre baguette, un employé lui indiqua le chemin le plus bref sensé l'emmené jusqu'au bureau du dénommé, Percival Graves, auror réputé et bras droit de la présidente. Se sachant dans les temps, le cinquantenaire ne pressa pas le pas, laissant son regard papillonner dans les environs avant d'arriver à destination. Assuré malgré tout face à l'inconnu à venir, il toqua à la porte, avant de pénétrer à l'intérieur.

Ne connaissant pas plus que de nom, l'homme qui allait le recevoir, il lui était difficile de dire si c'était bel et bien lui, ou un de ses nombreux subalternes. Partant du principe qu'il répondait à ce nom, en le saluant à son tour, il ne se posa pas plus de question et enchaina. Poliment, il se présenta, lui serrant la main avant de prendre place sur la chaise indiquée. Ramenant les pans de son costume contre lui, le dos droit contre la chaise, il ne put que remarquer à quel point l'environnement était spartiate, très cadré. De toute évidence, les distractions n'étaient pas les bienvenues dans un moment aussi tendu que celui-ci. Pourquoi avait-il choisi de commencer son périple par l'Amérique ? Il ne saurait le dire, mais il n'aurait pas trouvé cela très logique que de s'aventurer sur les pieds de bande de ce menteur de Gregorovitch, ça aurait été comme tenter le diable.  Eh il n'avait vraiment pas besoin de ça. Rapidement, il hocha la tête, il savait parfaitement bien pourquoi il était là, en revanche, il ne saisissait pas pourquoi le Macusa s'occupait lui-même de l'affaire. Surtout en sachant que les Anglais ne les avaient pas empêchés de quitter le territoire et que personne n'était venu les chercher pieds et poids liés à la douane, pour les amener ici. Comme son vis-à-vis venait de le confirmer, il avait plus urgent et gros sur le feu que son propre cas. Néanmoins, l'idée de se débarrasser de cette histoire au plus vite était une idée qui l'effleurait depuis des jours et il ne dirait certainement pas non. Un point que le brun avait parfaitement compris. Il espérait juste que se serait à son avantage, là par contre, rien n'était moins sur....

- C'est ce que j'ai cru comprendre, en effet. Sachez en tout cas, que je n'ai aucune intention de vous faire perdre votre temps. Pour être parfaitement honnêtement, j'apprécierais également que cette histoire se termine au plus vite. Bien que ce soit, sans doute, pour d'autres raisons que les vôtres. Une crise des moldu, ou plutôt des non-maj comme ils les appelaient ici, qui risquait plus que jamais de découvrir le monde de la sorcellerie vivant parmi eux depuis des centaines d'années, et un sénateur mort sur les bras. Ça faisait suffisamment comme problème à ses yeux. Sa voix était sortie maitrisée pour ne pas changer, alors qu'il s'adossait à la chaise. J'imagine que la raison qui vous a poussé à me convoquer, concerne les accusations émises à mon encontre par Mykew Gregorovitch? Je vous avoue, par contre, ne pas saisir l'intérêt des Américains dans cette histoire?

À moins que son passage sur le territoire de l'oncle Sam suffise à les intéresser ? Ce qui était fortement possible, au vu de l’amas de coïncidence. Auquel cas il était vrai qu'ils n'étaient pas vraiment concernés par le processus, les deux fabricants baguette n'avait pas leurs nationalités, vu qu'il était tous deux, Européens. Il finit cependant par se taire, attendant la suite de cette rencontre, sans savoir au final que le vrai coupable du crime, dont il était imputé, se trouvait face à lui, à cet instant. Douce ironie. Il avait reposé ses mains contre ses jambes, tentant d'éliminer les dernières traces d'eau qui lui avait dévalé sur la tête.
©️ Justayne
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Macusa
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Message#Sujet: Re: Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu.../ Gellert    Lun 18 Juin - 18:03


Il y a dans la droiture autant d'habileté que de vertu..
G

ellert, en effet, n'avait pas l'intention de perdre trop de son temps, seulement ce qu'il fallait, seulement le strict nécessaire pour satisfaire à sa curiosité. L'un comme l'autre avaient tout intérêt à se débarrasser de cette affaire rapidement, et le fabriquant de baguette avait tout à fait raison de l'exprimer ainsi, ce n'était certainement pas pour les mêmes raisons... même s'il demeurait préférable que les siennes, de raison, Ollivander n'en sache rien. Tout comme il valait mieux qu'il continue d'ignorer que cette fameuse baguette, objet de contentieux, était une pomme de discorde que le mage noir gardait bien précieusement dans le revers de son gilet, il n'y aurait pas besoin de grand-chose pour qu'il résolve l'affaire qui tourmentait à tort l'honnête vendeur de baguettes, mais bien sûr, Gellert n'en avait que faire. Il n'était pas dans ses habitudes de faire dans les sentiments, il avait tendance, plutôt, à tirer profit, à la place, de ces dits sentiments.

Ollivander entra pour lui dans le vif du sujet, évoqua directement les accusations de Gregorovitch à son encontre (quelle idiotie de s'acharner ainsi sur la mauvaise cible) avant d'observer, à juste titre, que l'affaire n'avait que peu de raisons d'intéresser le gouvernement magique américain. Et en effet, il n'y avait pas la moindre raison à cela, et tous auraient laissé l'homme vaquer à ses occupations si "Graves" n'avait pas pris les choses en mains. Son autorité au sein du MACUSA osait à peine être contestée, alors c'était un jeu d'enfant pour lui, et pour ce qui était de trouver une excuse à cet entretien, Gellert était d'avis que rien n'est impossible quand l'on souhaite parvenir à ses fins.

-Rassurez-vous, dit-il pour commencer, je n'accorde qu'un minimum de crédit aux accusations proférées contre vous, mais je me dois malgré tout d'y prêter un minimum d'intérêt, de prévenir toute éventuelle... récidive.
Il considéra son interlocuteur avec attention. Quelles sont exactement les raisons de votre présence en Amérique ?

Il avait l'intuition, qu'il imaginait mal devoir être démentie, que cet homme ainsi que son épouse n'étaient pas là pour le tourisme, comme la plupart de ces Britanniques qui avaient la fâcheuse tendance à investir le sol américain ces derniers temps.




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