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 Le passé refait surface [pv Albus :333]

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Aberforth Dumbledore
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Message#Sujet: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Sam 5 Jan - 22:52


Le passé refait surface
C'

était encore pire que tout ce qu'il avait bien pu imaginer. Quand Aberforth avait découvert qu'un obscurial sévissait à New York, et que son frère avait décidé de se rendre en Amérique pour la peine, il avait estimé plus que nécessaire d'agir. Sans connaître les intentions d'Albus, il avait craint que son frère ne cherche à s'approprier l'immense pouvoir de cet enfant, et l'emploie à mauvais escient. Non pas que ce soit une perspective entièrement crédible, mais il y avait longtemps qu'Aberforth avait perdu toute subjectivité concernant son aîné. A l'heure actuelle, il l'imaginait tout bonnement capable de tout... et bien plus du pire que de meilleur. Le fait qu'il soit considéré en exemple par la plupart n'aidait en rien, il faut dire. Plus on louait les exploits et le caractère de son frère, plus il estimait de son devoir de prouver au monde qu'il se trompait, et dans les grandes largeurs.

Alors oui, son hypothèse pouvait sembler absurde, mais Aberforth en était bien moins certain à présent que son frère, dans un élan d'assurance, certainement, lui avait appris que sous l'apparence de Percival Graves se dissimulait en réalité le mage noir le plus dangereux et le plus puissant du monde sorcier. Gellert Grindelwald, lui, son frère et un obscurial réunis ensemble... c'était comme une réunion de famille ratée, la reconstitution de l'épisode le plus traumatisant de son existence. Sur le moment, Aberforth n'avait pas dit à Albus tout ce qu'il avait à lui dire, la situation était alarmante, il avait voulu secourir Credence... il n'était finalement parvenu à rien, mais contrairement à son frère, il avait au moins eu le mérite d'essayer.

Oui, après quelques hésitations, et pour ne pas subir une fois encore les conséquences des conneries de son frère, il avait fini par dénoncer Albus au MACUSA, mais au final, il se disait que c'était pour le mieux. Il ne comprenait définitivement pas ce qui se tramait dans l'esprit de son frère, mais ce qui était certain, c'est qu'il fallait qu'ils aient une discussion, et sérieuse, au demeurant. Dès qu'il le put, donc, il retrouva Albus, bien décidé à en découdre, et ce fut sans lui adresser la moindre salutation qu'il lança immédiatement les hostilités. Depuis leurs retrouvailles, Aberforth n'avait pas spécialement cherché à faire preuve du moindre commencement de début de sympathie à l'attention de son frère, mais ce n'étaient pas les circonstances récentes qui allaient améliorer l'affaire.

-Depuis quand est-ce que tu étais au courant ?
demanda-t-il d'entrée de jeu à l'adresse de son frère.

Est-ce qu'il avait su dès son arrivée en Amérique que Graves était là ? Il le pensait. Et même dans le cas contraire, son attitude n'était pas pardonnable pour autant. Il avait gardé sous silence un secret d'envergure. Ce n'était absolument pas pardonnable.




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Albus Dumbledore
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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 6 Jan - 16:01

Le passé refait surface.
La situation n’avait définitivement pas pris la tournure que Albus aurait souhaité, qu’il avait imaginé. Le professeur de métamorphose ne pouvait que reconnaître qu’il avait eu tort, qu’il avait peut-être fondé trop d’espoir sur la chance. Cela étant, maintenant, au moins, Gellert Grindelwald était sous le feu des projecteurs et il ne manipulait plus le MACUSA. Est-ce que c’était mieux cela dit ? L’homme savait parfaitement que son ancien ami était particulièrement persuasif, son influence était grande. Albus craignait par conséquence que maintenant que son visage était connu de tous, que beaucoup savait qu’il était sur le sol américain, ses partisans allaient croitre. Au moins, quand il devait se cacher – même s’il se cachait encore par conséquence, il était évident qu’il devait se montrer prudent –, il ne pouvait pas se permettre de recruter plus de partisan. Maintenant… eh bien, ils allaient devoir voir comment les choses allaient se passer.

Albus serait bien rentré à Poudlard, honnêtement, maintenant que Newt était mis hors de cause et que l’obscurial s’était montré au grand jour. Mais il ne pouvait pas le faire. Bien évidemment, son frère n’avait pas manqué de le dénoncer et maintenant, on l’empêchait de voyager. Il ne pouvait donc pas retourner en Grande Bretagne, il n’avait pas le droit de quitter le sol américain. Donc, il allait rester et devoir sans aucun doute supporter les reproches de Aberforth. Albus ne regrettait pas réellement de lui avoir fait part de ce qu’il savait, mais il ne pouvait pas nier qu’il aurait apprécié que son frère ne le dénonce pas. Ce qu’il aurait pu s’attendre cela dit, comme il s’attendait à ce que son frère vide son sac alors qu’ils se retrouvaient.

Aberforth ne prit même pas la peine de le saluer quand il arriva, se contenta de rentrer dans le vif du sujet en lui demandant depuis combien de temps il était au courant de l’identité de Graves. Son frère n’allait pas aimer la réponse. Enfin, il la connaissait déjà cela dit.

« Tu as le don de toujours poser des questions en connaissant parfaitement la réponse Aberforth. »
Répondit-il simplement.

Il ne prit pas la peine de rentrer plus dans les détails, ça lui semblait juste évident. Son frère se doutait que c’était depuis le début que Albus était au courant de l’identité de Graves, même s’il n’avait pas envie de se dire que ça puisse être réellement le cas. Si ça ne l’avait pas été, de toute façon, le professeur savait bien que son frère n’aurait pas plus d’estime pour lui. Quoi que Albus puisse faire, son frère le détesterait. Alors à quoi bon arrondir les angles. Albus aimerait bien avoir une relation plus saine avec Aberforth, mais il ne pouvait pas le forcer à l’apprécier non plus. Il faisait ses proches choix, il ne pouvait pas les influences. Tant qu’il n’allait pas influencer les autres de son côté, ça irait.
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Aberforth Dumbledore
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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 6 Jan - 16:21


Le passé refait surface
P

eut-être Aberforth avait-il effectivement le don de savoir à l'avance ce que son frère allait lui répondre (encore qu'il se posait de nombreuses questions encore, et pour le coup, il n'avait vraiment aucune réponse tangible à l'esprit), mais ce qui était certain, c'était qu'Albus, de son côté, avait surtout le don de lui courir sur le haricot. Encore heureux qu'il s'arrange pour répondre de lui-même à ses questions, car s'il devait seulement compter après son frère, il se contenterait de réponses énigmatiques et qui se donnaient souvent plus de substance et de mystère qu'elles n'en avaient en réalité. Alors soit, il allait donc supposer que ses suppositions étaient juste, et que donc, Albus avait déjà eu connaissance de la vérité concernant Grindelwald avant même de mettre les pieds en Amérique.

Il n'était pas juste venu retrouver l'obscurial, il était venu retrouver son vieil ami, par nostalgie du bon vieux temps, parce qu'ils n'avaient jamais cessé d'être en contact ou pour il ne savait quelles autres conneries exactement. Et une fois encore, Albus exprimait la chose avec la plus grande décontraction, comme si ça n'avait pas la moindre importance, comme si ce n'était pas juste... extrêmement important, en réalité. Des Aurors avaient été assassinés, la situation avait échappé à tout contrôle, et Aberforth considérait définitivement que tout ceci aurait aisément pu être évité s'il avait juste ouvert sa bouche plutôt que d'abreuver son petit monde de phrases convenues avec ses airs de vérité descendue de son socle.

-Crois-moi, je te pensais capable de tout un tas de choses, Albus, mais je pensais au moins que t'en avais fini avec lui.


Il aurait estimé que c'était la moindre des choses. Cela n'aurait rien ôté à la rancoeur qu'il lui tenait, c'est certain, mais au moins, ça aurait été faire preuve du minimum de respect qu'il devait à Ariana. En agissant comme il l'avait fait, c'était comme s'il salissait sa mémoire dans les pires proportions imaginables, et au-delà du degré de dangerosité de la situation, c'était ce qui mettait le plus Aberforth en rogne. Pour lui, la complicité entre les deux sorciers ne faisait plus aucun doute. Il les avait vu à l'âge d'or de leur "amitié", et il ne voyait rien d'autre qui saurait justifier son silence alors qu'il avait su tout ce temps d'où provenait la menace, et qui plus est qu'elle avait infiltré le MACUSA.

-Qu'est-ce que tu vas faire, maintenant qu'ils ont tué ce gamin ?
demanda-t-il, préférant expriment crument les faits de la sorte plutôt que d'employer le discours officiel, qui se résumait à un "l'obscurus a été détruit".

Aberforth se doutait que son frère ne lui dirait rien de la suite des événements, mais il pensait tout de même qu'Albus avait quelque chose derrière la tête. Et il voulait savoir quoi.





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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 13 Jan - 18:57

Le passé refait surface.
Albus ferait sans doute mieux de répondre aux questions de son frère, pour éviter qu’il ne s’imagine quoi que ce soit à son sujet. Cela dit, le professeur de métamorphose savait bien que quoi qu’il allait affirmer, Aberforth s’était déjà fait une idée sur la situation. Il savait que quoi qu’il allait affirmer, son cadet n’allait pas accepter ses propos. Quoi qu’il puisse dire, il n’allait sans doute pas le croire. Il ne parvenait pas à lui montrer sa bonne fois. Alors puisque Aberforth n’allait pas le croire, Albus n’avait pas spécialement de raison de répondre. Aberforth s’était fait une idée de la situation, ne croyant pas une seule seconde que Albus puisse avoir eu réellement envie de sauver Newt et de lui permettre de se sortir de cette terrible situation. Il pensait qu’il avait forcément une autre raison, ce qui n’était pas entièrement faux en un sens. Mais évidemment, puisque son frère avait découvert (grâce à lui, rappelons-le) que Graves n’était autre que Grindelwald, il ne pouvait pas s’empêcher de faire ses propres déductions. Et donc de penser qu’il était venu pour son ancien ami. Alors que ce n’était pas le cas. Il n’avait pas pensé que Gellert serait ici, même si ce n’était pas si étonnant en soit. Il ne s’attendait pas à le retrouver devant lui quand il avait rendu visite à Percival Graves.

Albus ne répondit rien quand son frère affirma qu’il pensait qu’il en avait au moins terminé avec lui. Encore une fois, le professeur de métamorphose pourrait prendre la peine de contredire son cadet, lui affirmer qu’il avait réellement terminé – même si ce n’était pas si vrai que cela – avec lui, qu’il n’était pas au courant de sa présence avant d’avoir posé les pieds sur le sol américain, mais il savait bien qu’il ne le croirait pas. Alors, le sorcier décidait de ne rien dire, de laisser son frère croire ce qu’il voulait. De toute façon, son frère enchaînait sur une autre question.

« Je pensais rentrer à Poudlard. » Répondit-il honnêtement. Il n’avait pas besoin de le cacher, c’était effectivement le cas, sans réagir à la manière dont Aberforth fit mention de l’enfant. L’homme avait pensé pouvoir retourner à l’école de magie et reprendre ses activités de professeur, tranquillement. Parce qu’il n’y avait pas lieu plus propice pour lui que Poudlard. Malheureusement, ses plans étaient un peu dérangés. « Mais il semblerait qu’on m’empêche de reprendre le bateau. » Ajouta-t-il, avec une certaine nonchalance.

Albus savait bien que c’était son frère qui l’avait dénoncé, affirmant qu’il était au courant de l’identité de Graves. C’était pour cela qu’on lui avait demandé – qu’on l’obligeait donc – de ne pas quitter le sol américain et de rester à disposition du MACUSA le temps de l’enquête. C’était la même chose pour Newt, le MACUSA avait envie de mettre un peu de lumière sur toute cette histoire, de détruire les dernières zones d’ombres et pour cela ils avaient besoin d’eux. Ce qui n’arrangeait pas plus que ça Albus d’ailleurs, parce que même si Gellert était dans le coin, il n’avait aucune raison de rester plus ici.
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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 13 Jan - 19:25


Le passé refait surface
C

e fut toujours avec la même nonchalance qu'Albus répondit à sa question. Est-ce qu'il en avait vraiment rien à foutre de tout ou alors son détachement et son dédain n'étaient réservés qu'à lui ? Dans tous les cas, c'est sûr que ce n'était pas le comportement de son frère qui arrangeait l'opinion qu'Aberforth avait de lui. Bon, même s'il avait adopté une autre attitude, Aberforth ne lui aurait pas pour autant pardonné, mais il n'essayait pas. Il faut croire qu'il n'en avait rien à battre, comme il s'était fichu complètement d'Ariana. Et la réciproque n'était pas tout à fait vrai. Ce n'était pas pour rien qu'Aberforth était à ce point en colère contre Albus et ne lui laissait rien passer, c'était parce qu'il n'était pas n'importe qui pour lui, et il lui resterait toujours un fond d'amour pour ce frère qui l'avait tant déçu... et qui continuait de le faire, présentement. Parce qu'il s'en foutait, donc... et voir qu'il s'en foutait à ce point ne faisait qu'accentuer sa rage.

Le tout matiné d'un fond de culpabilité malvenu (et franchement, Aberforth se serait bien épargné cet accès de sensibilité, mais il ne le contrôlait pas vraiment). Parce que même si Albus ne le précisait pas, ils le savaient tous les deux : si Albus ne pouvait pas rentrer chez lui, traverser l'Atlantique, c'était parce qu'on l'avait dénoncé au MACUSA pour avoir connu la véritable identité de Percival Graves... En même temps, s'il ne l'avait pas fait, c'est lui qu'on aurait assigné au sol américain à perpétuité, donc sans façon. Et pourtant, il avait vraiment hésité à dénoncer Albus... Une part de lui n'avait pas eu envie de le faire. D'un autre côté, il était mouillé dans cette affaire, et s'il était de mèche avec Grindelwald (ce qui ne faisait pas de doute à ses yeux), c'était normal qu'on le surveille, au moins. Tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas merder...

-On se demande pourquoi,
grommela Aberforth. Il ne manquerait plus qu'il s'excuse pour son comportement. Certes, il culpabilisait en partie d'avoir dénoncé son propre frère, d'un autre côté, il avait juste fait ce qu'il était de son devoir de faire, un point c'est tout. Réjouis-toi, ça va te laisser l'occasion de passer plus de temps avec ton grand copain. Même si ça risque d'être plus difficile pour toi, maintenant que le MACUSA te colle au train.

Il l'avait cherché, tant pis pour lui. Aberforth ne comptait pas compatir, de son côté. Quant à lui... eh bien, en l'absence de l'obscurial, il devrait sans doute juste rentrer chez lui, mais toute cette histoire était allée trop loin, il ne se voyait tout simplement pas repartir tout de suite.





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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Sam 19 Jan - 23:22

Le passé refait surface.
On n’avait pas du tout besoin de se poser la question, en effet, sur pourquoi Albus ne pouvait pas rentrer chez lui. Le professeur de métamorphose savait parfaitement que son frère l’avait dénoncé au MACUSA. L’homme avait prit un risque en informant à son frère l’identité de Gellert, il savait bien que ça allait avoir des conséquences et ça en avait eu. Aberforth avait donc décidé de le dénoncer et le MACUSA lui avait interdit de partir du sol américain, afin de pouvoir le questionner. On le soupçonnait, sans qu’il ne soit bien étonné, d’être de mèche avec Grindelwald. Ce n’était pas étonnant non, mais c’était idiot quand même aux yeux de l’homme. Cela dit, le professeur savait bien que son frère n’allait pas en démordre avec cette histoire, avec le fait qu’il était proche de son ancien ami et qu’il le pensait de connivence. D’ailleurs, Aberforth ne manqua pas de le préciser d’ailleurs en affirmant qu’il devait se réjouir, parce qu’il allait pouvoir passer du temps avec son « grand copain ».

Albus poussa un soupire, il n’était pas réellement capable de cacher le fait que son cadet l’agaçait quand même prodigieusement par moment. Il s’était mis ça en tête et il n’avait pas l’intention de changer d’avis. Enfin le professeur devrait peut-être prendre un peu plus la peine de répondre à ses questions.

« Penses-tu réellement que j’aurais pris le risque de me causer des ennuis en te faisant comprendre qui il était ? »
Demanda-t-il, dans un fin sourire cela dit. Parce qu’il ne pouvait pas s’empêcher de sourire et de poser ses questions avec un air un peu léger, quand bien même la conversation n’avait rien de légère. « J’aurais pu ne rien dire du tout. »

Et c’était la vérité, l’homme aurait très bien pu ne rien dire du tout à son frère, il n’aurait pas compris que c’était Gellert qui se cachait dans l’apparence de Percival Graves. Enfin, Albus se doutait qu’on allait lui reprocher de ne pas avoir dit plus tôt qu’il était au courant que son ancien ami avait pris l’apparence du directeur du département de justice du MACUSA, mais il trouvera sans doute une réponse toute faite quand même. Mais effectivement, le fait que Gellert soit encore dans les parages le rendait curieux. Oh, il se doutait de ce que son ami avait l’intention de faire. Il n’était pas certain que ça soit une bonne chose qu’il soit encore ici cela dit, il sera bien mieux à Poudlard. Mais est-ce qu’il avait réellement envie de partir en abandonner Newt Scamander qui ne pouvait pas partir sans ses créatures et Gellert dans les parages. Sans oublier cette histoire d’obscurial tout de même, même si l’enfant avait été tué par les Aurors du MACUSA. Ce qui était particulièrement dommage d’ailleurs. Même si Albus ne pouvait pas encore se douter que l’enfant avait survécu et qu’il allait avoir de nouveau un rôle à jouer.
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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 20 Jan - 9:17


Le passé refait surface
A

lbus marquait un point, en effet. Il n'était pas le dernier des idiots, il devait forcément savoir quelles seraient les conséquences de ses aveux, et pourtant, il avait bel et bien admis connaître la véritable sur la véritable identité de Graves. C'était clairement se tirer une balle dans le pied. Oui, il aurait pu ne rien dire dju tout, mais aux yeux d'Aberforth, ça n'y changeait absolument rien... Les faits restaient les faits, et il y avait longtemps qu'il avait renoncé à comprendre la logique qui sous-tendait la manière de faire de son frère. Peut-être que ce n'était pas logique du tout, en réalité. Peut-être qu'à force de jouer les énigmatiques imperturbables (et bon sang, ce qu'il détestait cette attitude), tout le monde avait fini par se dire qu'il était juste trop intelligent pour tout le monde, alors qu'en réalité, Albus était seulement un idiot qui savait faire illusion.

Bon, il n'y croyait pas vraiment. Il savait pertinemment que son aîné était, au contraire, d'une intelligence redoutable... mais de fait, suffisamment intelligent pour savoir qu'en lui avouant ce qu'il savait, il se retrouverait dans sa position actuelle : coincé sur le sol américain tant que le MACUSA n'aurait pas estimé sa part de responsabilité dans l'affaire. Et une responsabilité, il en avait une quoi qu'il en soit. Qu'il ait été complice ou non de Grindelwald, le fait est qu'il s'était tu dans tous les cas. Sans lui, la vie de plusieurs Aurors aurait peut-être pu être épargnée, et ça, Albus pourrait tout de même l'admettre, non ? Puisqu'il était si intelligent, justement...

-Voilà longtemps que j'ai renoncé à te comprendre,
répliqua simplement Aberforth. Je dois être trop con pour ça, j'imagine. Il marqua une pause, toisa un instant son interlocuteur. C'est vrai, tu aurais pu ne rien dire, mais tu as attendu la dernière minute pour m'en parler. Tu aurais pu intervenir, mais tu es resté contempler le spectacle de loin, alors que tu sais aussi bien que moi que si tu t'étais bougé, Grindelwald aurait pu être arrêté. A la fin, arrête de faire comme si tu étais blanc comme neige. Tu as menti, tu n'as rien fait, tu mérites ce qui t'arrives... Tu mériterais même pire.

Rien ne faisait sens dans le discours de son frère. Bien sûr, il s'était posé la question pour sa part exactement, il ne savait pas du tout pourquoi son frère avait fait preuve de cet élan de sincérité à son adresse, mais au bout du compte, il se demandait si ce n'était pas juste un élan vicieux de sa part, parce qu'il savait dans tous les cas que Grindelwald en réchapperait. Ou bien c'était juste une feinte. Il avait préféré faire comprendre au MACUSA qu'il avait été au courant plutôt que d'attendre qu'il le découvre et fouille peut-être où il ne fallait pas le regarder. Dans tous les cas, non, ça n'excusait pas son attention.




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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 3 Mar - 15:06

Le passé refait surface.
Son frère affirma qu’il avait arrêté d’essayer de le comprendre, ce qui en soit n’étonnait pas plus que cela Albus. En réalité, de son côté, le professeur de métamorphose ne pouvait pas nier qu’il ne comprenait pas toujours Aberforth non plus et pourtant il avait quand même plus d’un tour dans son sac. Mais non, par moment – pour ne pas dire souvent – les deux frères ne se trouvaient pas du tout sur la même longueur d’onde. Cela dit, Albus ne pensait pas que Aberforth faisait bien d’affirmer qu’il était trop « con » pour ça. Ce n’était évidemment pas comme ça que le professeur voyait les choses, il ne trouvait pas son frère était idiot ou il ne savait quoi d’autre. Il était simplement trop… parfois beaucoup trop entier. Et il se laissait emporter par ses émotions, qui étaient forcément nombreuses. Par la souffrance qu’il continuait de ressentir et que Albus ne comprenait que trop bien, malgré les pensées de son cadet.

Albus écouta son frère remettre en cause ses décisions, comme toujours. Évidemment qu’il mettait en cause ce qu’il avait fait et surtout ce qu’il n’avait pas fait, puisque Aberforth était incapable de comprendre qu’il ne pouvait rien faire contre son vieil ami. Et ce n’était pas seulement parce qu’il n’avait pas envie de faire quoi que ce soit, quand bien même il ne pouvait pas nier le fait qu’il y avait un peu de ça. Même s’il avait fait quelque chose, Grindelwald n’aurait pas pu être arrêté. Cela dit, peut-être qu’effectivement certaines personnes seraient encore en vie. Mais Albus n’avait pas le temps d’avoir la mort de ces personnes sur la conscience.

« Même si j’avais décidé d’intervenir, ça n’aurait rien changé. » Répondit-il, de nouveau très posément. Il se montrait honnête avec Aberforth, il ne se contentait pas de dire cela dans le but de se donner bonne conscience. Il ne pouvait vraiment rien faire contre Grindelwald, comme de son côté son ancien ami ne pouvait techniquement rien faire contre lui non plus. La différence résidait dans le fait qu’il n’y avait aucune raison qu’on tente d’arrêter un simple professeur de métamorphose à Poudlard. « Je sais bien que c’est difficile pour toi de le comprendre, mais il faut que tu me croies. » Autant dire que c’était beaucoup demandé à son cadet qui ne lui faisait plus la moindre confiance depuis la mort d’Ariana. Ce n’était pas pour rien que leur relation s’était dégradée au fil du temps, et surtout qu’elle s’était déchirée à la disparition de leur sœur. Albus avait conscience qu’il en demandait sans doute beaucoup trop à son cadet, que ce dernier n’allait pas accepter si facilement de le croire, mais que pouvait-il espérer d’autre ? Il espérait vraiment que Aberforth comprenne qu’il n’était pas son ennemi, qu’ils étaient dans le même camp. Le mieux était sans doute qu’il prenne la peine de le lui dire directement. « Je suis de ton côté Aberforth, je ne suis pas ton ennemi. »
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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   Dim 3 Mar - 15:25


Le passé refait surface
D'

accord, Aberforth pourrait (devrait même) admettre qu'il n'avait pas une vision globale de la situation et que cela ne lui permettait pas d'avoir une opinion aussi tranchée que celle qu'il se permettait d'avoir malgré tout. Seulement, il n'arrivait tout simplement plus... eh bien, à faire confiance, tout simplement. Le comportement d'Albus, secret et énigmatique, ne datait pas d'hier, c'était en lui depuis toujours et Aberforth le savait. Mais justement, à l'époque, en dépit des frictions qui avaient pu naître entre eux, surtout après la mort de leur mère, il y avait toujours en lui ce fond d'estime, cette confiance, cette certitude... Aberforth admirait son frère, et même s'ils ne se comprenaient pas toujours, il avait eu suffisamment d'estime pour lui pour demeurer aveugle à ses agissements, jusqu'à ce qu'il soit trop tard...

Quand le drame s'était produit, il s'était en plus du reste senti trahi, dupé... et il était impossible pour lui de se contenter de promesse et de hocher la tête comme si ça ne lui posait aucun souci. Aberforth, de toute manière, estimait qu'il y avait deux poids deux mesures. Comment son frère pouvait-il ainsi exiger de lui qu'il lui fasse confiance alors que lui, de son côté, ne lui disait rien, ni de ses projets, ni de son passé, ni de ce qu'il avait en tête. Aberforth était incapable de simplement attendre que les circonstances donnent éventuellement raison à son frère, c'était au-dessus de ses forces. Il avait besoin de savoir, de comprendre... Et au lieu de répondre à ses questions, Albus se contentait de lui assurer qu'ils étaient dans le même camp. Là encore, c'était peut-être vrai... Mais rien ne le prouvait. Aberforth avait besoin de convictions, d'éléments tangibles, de certitudes. Il en avait assez des grandes phrases ou des tournures élliptiques et alambiquées. Il avait besoin de preuve, quelque chose de certain, de matériel. Et oui, c'était un réel besoin, pas seulement parce qu'il voulait savoir pour de bon s'il avait eu raison ou tort, mais parce que sans cela, il était inconcevable pour lui d'enterrer la hache de guerre avec son frère.

Cela étant dit, même avec cela, l'homme n'était vraiment pas sûr d'être à même de tirer un trait sur la situation et de simplement continuer son chemin comme si de rien n'était. Car chaque minute passée avec Albus équivalait au souvenir cuisant de ce moment où Ariana avait laissé échapper son dernier soupir. Albus ne réussissait pas à l'oublier, il n'y parviendrait jamais. C'était trop douloureux... et ça, c'était une chose que tous les efforts du monde de la part d'Albus ne sauraient jamais corrigé. S'il faisait réellement des efforts, en fin de compte. Aberforth laissa passer une légère pause. Parfois, une infime part de lui avait envie de pardonner, pour avoir le coeur moins lourd, pour réussir à aller de l'avant.

-Je peux pas...,
dit-il après un moment. J'arrive plus à te croire. J'arrive pas à te pardonner.




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Message#Sujet: Re: Le passé refait surface [pv Albus :333]   

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