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 Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)

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Fidèle de Grindelwald
Glenn Tolliver
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Message#Sujet: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeDim 6 Jan - 14:57

Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
Les événements du nouvel an devraient inquiéter le plus grand nombre dans le monde des sorciers, Glenn ne serait pas étonné d’apprendre que la menace actuelle mettait la communauté sorcière en alerte. Après tout, Gellert Grindelwald qui avait quand même disparu pendant si longtemps était finalement de retour en grande pompe sur le sol américain. Glenn s’était renseigné, parce que dès qu’il était question du sorcier il se renseignait, il avait apprit que le mage noir avait pris l’apparence du directeur du département magique du MACUSA – accessoirement, le patron de son frère donc, puisque Achilles était Auror – et que l’homme avait donc été caché pendant si longtemps au sein du gouvernement magique. Ce qui ne pouvait qu’ajouter encore plus de fascination de la part de Glenn. Cet homme avait quand même décidé de s’installer aux yeux de tout le monde dans le MACUSA et personne n’avait rien vu. Alors bon, bien sûr, l’homme s’était caché sous une autre apparence, mais ça n’enlevait pas le fait qu’il était un incroyable comédien.

Cet événement ne l’inquiétait pas une seule seconde donc – même en se disant que son frère avait peut-être pu se retrouver au cœur de l’action et qu’il était peut-être blessé (mais il se disait que si c’était le cas, on aurait pris la peine de le prévenir) –, au contraire, il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir une légère excitation ce qui n’était pas anodin chez lui. Et comme toujours, il vivait sa vie tranquillement, son quotidien bien millimétrait. De nombreux sorciers avaient sans doute pris la décision de ne pas reprendre leur quotidien normalement, au vu des événements, mais Glenn le soir du nouvel an était déjà au travail et il y était retourné directement ensuite. Alors, il y avait certaine chose qui changeait, bien évidemment, le jeune homme espérait pouvoir rejoindre les rangs de Gellert Grindelwald et à ses yeux il méritait clairement de les rejoindre, mais ce n’était pas pour autant qu’il changerait complètement son quotidien.

Il était au fond de la boutique, occupé à classer une sacrée pile de livre qu’il avait lu pour la plupart. La porte de la librairie s’ouvrit, sans que Glenn ne s’en préoccupe (s’il était capable de se préoccuper de quelque chose). Ce n’était pas lui qui gérait les clients, ça lui convenait très bien. Cela dit, il reconnu la voix de l’homme qui s’éleva alors, il décidait de détourner un peu son attention de sa tâche pour le rejoindre.

« Adalbert. » Se contenta-t-il de dire en se forçant à afficher un léger sourire. Il savait que c’était dans les convenances, que les gens se souriaient. Ça ne lui faisait pas spécialement de mal de se forcer à sourire en même temps. « Tu as besoin de quelque chose ? »

S’il venait là, c’était peut-être qu’il cherchait quelque chose en particulier. Ou pas. Dans tous les cas, il était là en sa compagnie.
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Adalbert Waffling
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Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeDim 6 Jan - 15:18


Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
L

es événements s'étaient emballés, et Adalbert n'avait absolument rien vu venir... Bien sûr, il y avait eu les signes avant-coureurs, la mort du sénateur, les différents accidents qui avaient inquiété les communautés magique et non magique et, pour la peine, la certitude de plus en plus prégnante que tout ceci était l'oeuvre d'un obscurus. Mais rien ne les avait pourtant préparés au désastre que ça avait été, et qui avait conduit à une obligation massive à l'oubli. Qui aurait pensé qu'il était possible d'amnésier autant d'individus d'un coup ? C'était à la fois fascinant et angoissant. Si Adalbert aurait sans doute risqué sa peau pour rien à être sur place, force lui était de constater qu'il l'aurait voulu, car à l'instant, des centaines d'informations lui échappaient, et c'était au-delà de ce qu'il acceptait de considérer comme quelque chose de véritablement supportable.

Le sujet des obscurus le fascinait depuis un bon moment, et il aurait aimé pouvoir mettre ses connaissances à profit pouraider cette situation. Il avait de toute évidence échoué, et n'avait pas su tenir son rôle. C'est ce qu'on lui répétait constamment. A force de repaître de théorie, il se révélerait incapable d'agir directement. L'un des événements les plus marquants du monde magique américain avait eu lieu depuis longtemps, et lui, il rendait visite à sa famille à Washington pendant ce temps-là. C'était bien la peine d'entretenir les liens familiaux... pourtant, ses conversations avec les Waffling n'étaient pas du tout fascinantes. Dans tous les cas, ce qui était passé était passé, et il fallait accepter d'aller de l'avant, d'une manière ou d'une autre. Et rien de mieux pour Adalbert, quand il se sentait dépassé par l'une ou l'autre situation, que rien n'abondait dans son sens, que de se plonger dans une quantité massive de livres... Bien sûr, les connaissances déjà consignées ne valaient pas celles qui restaient à l'être, mais elles avaient le mérite d'être intéressantes, rassurantes, stimulantes, tout ce dont il avait besoin. Pour cette raison, il se rendit à la librairie, où il savait qu'en plus de pouvoir acheter quantité de livres, il pourrait discuter avec Glenn des récents événements. Glenn était un jeune homme singulier, mais qui avait de la conversation et savait imposer ses idées, et Adalbert le tenait pour un ami sincère.

-Bonjour, Glenn, pas vraiment, je vais parcourir les rayons et voir ce qui m'inspire. Et je me suis dit que j'en profiterais pour parler un peu avec toi,
ajouta-t-il avec sincérité, parce que c'était vrai. Comment vas-tu ?

Autant commencer doucement, il n'allait pas entrer immédiatement dans le vif du sujet, question de politesse, même si ce n'était définitivement pas l'envie qui lui en manquait. Loin, bien loin de là.




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Glenn Tolliver
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Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeDim 17 Mar - 1:18

Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
En un sens, Glenn ne fut pas spécialement étonné d’entendre Adalbert lui affirmer qu’il n’avait pas spécialement d’idée, qu’il ne cherchait rien de spécial, qu’il allait se contenter simplement de parcourir les rayons. Le jeune homme n’était pas étonné donc, parce que Adalbert était de toute façon un homme de livre, un homme de lecture. Donc, ce n’était pas rare qu’il vienne faire le plein de livre. Cela dit, Adalbert lui affirma qu’il s’était dit qu’ils pourraient parler avec lui des événements qui avaient eu lieu dernièrement. Glenn n’était pas spécialement étonné, encore une fois, d’apprendre que son ami avait l’intention de lui parler du nouvel an. Parce que le nouvel an était quand même un sujet qui brûlait les lèvres de tous les sorciers. Glenn en entendait constamment parler, alors qu’il n’avait rien eu à voir là-dedans. Il ne se trouvait pas sur place à ce moment-là, il n’avait donc pas spécialement grand-chose à dire à ce sujet. En dehors du fait que Gellert Grindelwald était revenu aux yeux de tous.

Mais bizarrement, c’était un sujet que Glenn avait compris être plus que délicat. Déjà avec son frère, il avait réalisé que Achilles était plus que susceptible au fait de parler du mage noir.  Ce qui était normal, bien sûr, même si Glenn avait toujours beaucoup de mal à comprendre les autres. Cela dit, avec Adalbert c’était différent, parce que ce dernier était différent des gens dit « normaux ». Il était souvent concentré sur ses recherches, plus que sur les humains. Ce n’était pas pour rien que Glenn l’appréciait.

« Je vais bien. » Répondit-il, toujours avec la même habitude qu’il utilisait dans le but de répondre à cette question. Que pouvait-il d’autre ? Dans tous les cas, le jeune homme ne se sentait jamais vraiment mal. Il allait bien, donc il répondait bien. Il n’y avait pas réellement de raison d’aller plus dans ce sens. En tout cas, Glenn ne voyait aucune raison de se discuter plus à ce sujet. « Et toi ? » Demanda-t-il, tout de même, parce qu’il avait conscience que quand on lui demandait comment il allait, il valait mieux qu’il retourne la question. Cela faisait partie des conventions sociales. « De quoi tu voulais me parler concernant le nouvel an ? »

Bon, d’accord, Glenn avait bien compris que son interlocuteur avait l’intention de lui parler de l’attaque de l’obscurus – ce qui ne manquait quand même pas d’être un sujet intéressant, surtout pour un homme tel que Adalbert –, ainsi que du retour de Grindelwald. Il avait bien conscience que son ami avait l’intention de revenir à ce sujet, mais ce n’était pas réellement en ce sens qu’il posait cette question. C’était bien plus sur les détails sur la raison qui poussait Adalbert à vouloir lui parler de tout cela qui l’intéressait, ce qu’il avait envie précisément d’aborder comme sujet avec lui. Parce que les deux hommes ne manquaient pas d’être précis tous les deux.
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Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeDim 17 Mar - 8:28


Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
A

dalbert ne saurait jamais dire si son interlocuteur allait réellement bien ou non ou si ce n'était jamais qu'une façade. Avec lui, c'était tout simplement impossible à déterminer, en réalité. Le théoricien de la magie s'y était habitué néanmoins, et il avait renoncé au fait d'obtenir un jour une réponse sincère à cette question même si, bien évidemment, il le voudrait bien. Même si leur relation se rapprochait d'amicale sans forcément l'être totalement (entre Adalbert nul en amitié et Glenn inadapté en matière de relations humaines, il aurait été difficile qu'il en soit autrement, c'est certain), il l'appréciait et n'aimerait pas entendre qu'il allait mal ouque les choses n'allaient pas bien pour lui.

Ce qui pourrait définitivement être le cas, car les derniers événements avaient laissé leur marque, et s'il y avait bien une certitude à en retirer, c'est qu'ils n'avaient épargné absolument personne. Chacun, à son échelle et pour des raisons différentes, avait été touché, et de toute évidence, même si ce n'était pas un constat simple à faire, il faudrait reconnaître que, prochainement, quand quelqu'un lui dirait qu'il allait bien, il faudrait savoir lire entre les lignes... ce qu'Adalbert n'était que moyennement capable de faire de son côté, en réalité... S'il pouvait comprendre et analyser de nombreux phénomènes avec une facilité disons déconcertante, et avec une assiduité certaine, quand il devenait question de formes plus complexes qui touchaient au comportement sociaux, il s'avérait qu'il n'était capable de rien, ou du moins de pas grand-chose, il ne brillait en tout cas pas de la sorte. MAis bref, pour s'éviter tout noeud au cerveau, il choisit, bel et bien, de partir du postulat que tout allait bien, même si ce devait être raisonnablement faux en réalité.

Adalbert s'apprêtait à lui adresser une réponse équivalente (un "je vais bien" qui ne voulait pas dire grand-chose ou plutôt qui ne voulait rien dire du tout) quand Glenn reprit la parole, l'interrogeant et le prenant totalement au dépourvu, de sorte qu'il ne pensa même plus à répondre qu'il allait bien ou non. C'était devenu très accessoire à l'instant où le libraire lui avait demandé de quoi il voulait lui parler concernant les événements du Nouvel An.

Ce serait mentir que d'affirmer qu'Adalbert n'était pas pris de court en cet instant, il l'était totalement et n'avait pas la moindre idée de ce qu'il pouvait bien répondre, il avait le sentiment que Glenn avait lu dans ses pensées avec une facilité pour le moins déconcertante. Mais si on y réfléchissait un peu, c'était juste que l'homme le connaissait bien, même très bien, en fin de compte, peut-être même mieux que beaucoup, et donc il avait deviné, tout simplement.

-Puisque tu es si sûr des raisons de ma venue, je suis certain que tu connais déjà la réponse à cette question,
répondit Adalbert dans un fin sourire.





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Glenn Tolliver
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Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeJeu 6 Juin - 21:43

Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
Glenn s’était peut-être un peu trop avancé… non, c’était même sûr et certain. Mais il ne pouvait tout simplement pas s’en empêche. Adalbert lui affirma que s’il était si sûr de la raison de sa venue, c’était qu’il devait connaître la réponse à sa question. Sans doute. Glenn avait du mal à savoir si les propos de son interlocuteur pouvait être des reproches, ou autre chose. Il avait toujours du mal à savoir ce que les autres pensaient, en grande partie parce qu’il ne savait pas exactement comment il était censé penser et agir. Ce qu’il était censé ressentir.

« Peut-être. » Répondit-il simplement. En réalité, le jeune homme ne savait pas s’il pouvait réellement savoir de quoi Adalbert avait l’intention de lui parler, même s’il était parti du principe que ça avait un rapport avec le nouvel an, puisque tout semblait tourner autour du nouvel an ces derniers temps. Rien de plus normal au vu de la situation, parce que mine de rien ça avait pas mal remué le monde des sorciers. Ça l’avait remué de son côté, il devait bien l’avouer, parce que Gellert Grindelwald avait fait son grand retour juste à côté de lui (ou presque, mais le fait qu’il se retrouve dans la même ville que lui, c’était incroyable). C’était bien la première fois qu’il s’était senti si remué d’ailleurs, ce qui n’était pas rien. « Je me dis juste que c’est le sujet du moment. »

Et c’était quand même suffisamment important dans le monde des sorciers pour que ça puisse intéresser Adalbert, assurément. Après tout, l’homme était un homme de culture, comme lui, il passait sont temps à faire des recherches sur la magie. Une attaque d’obscurus ce n’était pas quelque chose qu’on pouvait voir à longueur de temps. Donc, c’était un sujet important et Glenn n’avait pas pu s’empêcher de se dire que l’homme sous ses yeux devaient avoir besoin de parler de tout cela.

Ou alors, c’était simplement lui qui avait besoin de parler de tout cela. Il en parlait, à beaucoup de personne au final, mais ce n’était pas toujours très intellectuellement intéressant. Même si dans tous les cas, le jeune homme était quand même toujours obligé de garder pour lui ce qu’il pensait vraiment de cette situation, ce qu’il pensait réellement de l’homme qui était revenu en force et qui avait trahi tout le MACUSA. Ce qui perturbait énormément de personne, ce qui perturbait énormément son frère – qui devait souffrir en prime de la perte de ses ami –, mais lui… il ne voyait les choses vraiment différemment. Il ne pouvait pas en parler, mais tout cela provoquait des choses en lui qu’il ne parvenait pas entièrement à comprendre. Il se sentait presque heureux, mais il ne savait pas vraiment comment analyser tout cela. Il aurait pu en parler avec Adalbert, il appréciait suffisamment sa présence pour ça, mais il avait parfaitement conscience qu’il ne pouvait pas le faire.
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Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert) I_icon_minitimeVen 7 Juin - 17:45


Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
A

dalbert pouvait reconnaitre que Glenn n'avait pas pris beaucoup de risques en suggérant qu'il puisse vouloir parler avec lui des événements du Nouvel An. Il n'y avait pas forcément besoin d'être intrigué par les obscurus ou les phénomènes magiques en jeu pour s'intéresser aux événements. Il est évident que cette soirée resterait gravée dans les annales, qu'on en parlerait dans les livres d'histoire. C'était un événement qui allait marquer l'histoire de la magie à tout jamais... alors le sujet devait être sur toutes les lèvres, et Glenn en entendait sans doute constamment parler au sein de sa librairie.

Alors oui, il avait de bonnes chances de taper juste. Et puis, au-delà de ça, à force de conversations, Glenn connaissait bien Adalbert, c'était normal, au bout du compte, qu'il ait compris. Il hocha la tête, affirmer que c'était le sujet de conversation du moment était certainement un doux euphémisme... qui tenait bien davantage de la pure et simple évidence. Et donc, puisqu'ils étaient d'accord là-dessus, pourquoi ne pas en discuter bel et bien. Après tout, chacun avait son appréhension, sa propre vision de la situation, sa propre manière de voir les choses, ses propres théories, tout simplement. Et il était toujours bon de confronter son opinion à celle d'autrui... surtout quand il s'agissait de l'opinion d'un homme à l'opinion tranchée, qui avait une vision unique et tout sauf inintéressante du monde.

-C'est le moins que l'on puisse dire
, confirma-t-il, ce même s'il ne pouvait pas réellement en juger en connaissance de cause.

Il faut dire que le solitaire devant l'éternel qu'était Adalbert Waffling se complaisait rarement dans des conversations avec les uns et les autres, il n'était pas du genre sociable, même s'il savait qu'une réflexion construite ne pouvait s'épargner la compagnie et l'opinion d'autrui. Mais dans tous les cas, Glenn n'était pas un interlocuteur comme tous les autres, parler et débattre avec lui était souvent bien plus passionnant avec nombre d'autres individus, y compris certains qui se qualifiaient pourtant (un peu trop gratuitement, cela va sans dire) d'experts dans leur domaine.

-Qu'est-ce que tu en penses, toi, de ce qui s'est passé ?

La question était vague. Et elle l'était volontairement, ainsi Glenn pouvait-il choisir d'aborder le sujet comme il le souhaitait, de la manière qui lui convenait, selon l'angle qui l'intéressait... et rien que cela pourrait être révélateur. En tout cas, Adalbert avait envie d'en connaître plus sur l'analyse de Glenn sur la situation. Lui-même n'avait pas encore une opinion tranchée sur la question... Il se posait encore de nombreuses questions, et il n'avait en revanche pas de réponse. Cela viendrait, et peut-être que Glenn apporterait un éclairage neuf à ses observations.




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