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 Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)

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Fidèle de Grindelwald
Glenn Tolliver
Messages : 22
Date d'inscription : 05/01/2019
Age du joueur : 29

Message#Sujet: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Dim 6 Jan - 14:57

Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
Les événements du nouvel an devraient inquiéter le plus grand nombre dans le monde des sorciers, Glenn ne serait pas étonné d’apprendre que la menace actuelle mettait la communauté sorcière en alerte. Après tout, Gellert Grindelwald qui avait quand même disparu pendant si longtemps était finalement de retour en grande pompe sur le sol américain. Glenn s’était renseigné, parce que dès qu’il était question du sorcier il se renseignait, il avait apprit que le mage noir avait pris l’apparence du directeur du département magique du MACUSA – accessoirement, le patron de son frère donc, puisque Achilles était Auror – et que l’homme avait donc été caché pendant si longtemps au sein du gouvernement magique. Ce qui ne pouvait qu’ajouter encore plus de fascination de la part de Glenn. Cet homme avait quand même décidé de s’installer aux yeux de tout le monde dans le MACUSA et personne n’avait rien vu. Alors bon, bien sûr, l’homme s’était caché sous une autre apparence, mais ça n’enlevait pas le fait qu’il était un incroyable comédien.

Cet événement ne l’inquiétait pas une seule seconde donc – même en se disant que son frère avait peut-être pu se retrouver au cœur de l’action et qu’il était peut-être blessé (mais il se disait que si c’était le cas, on aurait pris la peine de le prévenir) –, au contraire, il ne pouvait pas s’empêcher de ressentir une légère excitation ce qui n’était pas anodin chez lui. Et comme toujours, il vivait sa vie tranquillement, son quotidien bien millimétrait. De nombreux sorciers avaient sans doute pris la décision de ne pas reprendre leur quotidien normalement, au vu des événements, mais Glenn le soir du nouvel an était déjà au travail et il y était retourné directement ensuite. Alors, il y avait certaine chose qui changeait, bien évidemment, le jeune homme espérait pouvoir rejoindre les rangs de Gellert Grindelwald et à ses yeux il méritait clairement de les rejoindre, mais ce n’était pas pour autant qu’il changerait complètement son quotidien.

Il était au fond de la boutique, occupé à classer une sacrée pile de livre qu’il avait lu pour la plupart. La porte de la librairie s’ouvrit, sans que Glenn ne s’en préoccupe (s’il était capable de se préoccuper de quelque chose). Ce n’était pas lui qui gérait les clients, ça lui convenait très bien. Cela dit, il reconnu la voix de l’homme qui s’éleva alors, il décidait de détourner un peu son attention de sa tâche pour le rejoindre.

« Adalbert. » Se contenta-t-il de dire en se forçant à afficher un léger sourire. Il savait que c’était dans les convenances, que les gens se souriaient. Ça ne lui faisait pas spécialement de mal de se forcer à sourire en même temps. « Tu as besoin de quelque chose ? »

S’il venait là, c’était peut-être qu’il cherchait quelque chose en particulier. Ou pas. Dans tous les cas, il était là en sa compagnie.
Code by Gwenn
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Sorciers
Adalbert Waffling
Messages : 43
Date d'inscription : 29/12/2018

Message#Sujet: Re: Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre. (Adalbert)   Dim 6 Jan - 15:18


Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
L

es événements s'étaient emballés, et Adalbert n'avait absolument rien vu venir... Bien sûr, il y avait eu les signes avant-coureurs, la mort du sénateur, les différents accidents qui avaient inquiété les communautés magique et non magique et, pour la peine, la certitude de plus en plus prégnante que tout ceci était l'oeuvre d'un obscurus. Mais rien ne les avait pourtant préparés au désastre que ça avait été, et qui avait conduit à une obligation massive à l'oubli. Qui aurait pensé qu'il était possible d'amnésier autant d'individus d'un coup ? C'était à la fois fascinant et angoissant. Si Adalbert aurait sans doute risqué sa peau pour rien à être sur place, force lui était de constater qu'il l'aurait voulu, car à l'instant, des centaines d'informations lui échappaient, et c'était au-delà de ce qu'il acceptait de considérer comme quelque chose de véritablement supportable.

Le sujet des obscurus le fascinait depuis un bon moment, et il aurait aimé pouvoir mettre ses connaissances à profit pouraider cette situation. Il avait de toute évidence échoué, et n'avait pas su tenir son rôle. C'est ce qu'on lui répétait constamment. A force de repaître de théorie, il se révélerait incapable d'agir directement. L'un des événements les plus marquants du monde magique américain avait eu lieu depuis longtemps, et lui, il rendait visite à sa famille à Washington pendant ce temps-là. C'était bien la peine d'entretenir les liens familiaux... pourtant, ses conversations avec les Waffling n'étaient pas du tout fascinantes. Dans tous les cas, ce qui était passé était passé, et il fallait accepter d'aller de l'avant, d'une manière ou d'une autre. Et rien de mieux pour Adalbert, quand il se sentait dépassé par l'une ou l'autre situation, que rien n'abondait dans son sens, que de se plonger dans une quantité massive de livres... Bien sûr, les connaissances déjà consignées ne valaient pas celles qui restaient à l'être, mais elles avaient le mérite d'être intéressantes, rassurantes, stimulantes, tout ce dont il avait besoin. Pour cette raison, il se rendit à la librairie, où il savait qu'en plus de pouvoir acheter quantité de livres, il pourrait discuter avec Glenn des récents événements. Glenn était un jeune homme singulier, mais qui avait de la conversation et savait imposer ses idées, et Adalbert le tenait pour un ami sincère.

-Bonjour, Glenn, pas vraiment, je vais parcourir les rayons et voir ce qui m'inspire. Et je me suis dit que j'en profiterais pour parler un peu avec toi,
ajouta-t-il avec sincérité, parce que c'était vrai. Comment vas-tu ?

Autant commencer doucement, il n'allait pas entrer immédiatement dans le vif du sujet, question de politesse, même si ce n'était définitivement pas l'envie qui lui en manquait. Loin, bien loin de là.




code by Mandy

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