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 Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres. (Henry)

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No-Majs
Debrah Burton
Messages : 24
Date d'inscription : 29/12/2018
Age du joueur : 29

Message#Sujet: Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres. (Henry)   Lun 7 Jan - 13:29

Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres.
À une époque, Debrah n’aurait pas hésité une seule seconde avant de se rendre auprès de son beau-père. Mais beaucoup de chose avait changé depuis. Déjà, l’homme n’était plus réellement son beau-père au vu des événements. Puisque Henry et elle n’avaient été que fiancés et que maintenant ce dernier avait disparu, il n’y avait plus aucun lien « légal », ce qui n’était pas le cas à ses yeux, Debrah ne parvenait pas à ne pas voir Henry Sr comme son beau-père. En dehors de cela, la jeune femme devait quand même se rendre à l’évidence, quelque chose avait changé dans son comportement. L’homme était bien plus distant, alors qu’autrefois ils étaient quand même proches. À contrario, la jeune femme avait réussi à se rapproche un peu plus du frère de Henry. Cela dit, ça n’enlevait pas le fait que Debrah avait besoin du père de son fiancé, enfin de son ancien fiancé. La jeune femme avait conscience que l’homme souffrait autant d’elle de la perte de son fils, mais il ne lui accordait plus aucune attention. Alors, forcément, quand elle avait besoin de le voir, elle hésitait.

Elle n’avait même pas besoin de le voir pour une raison particulière, elle avait simplement besoin de sa présence et c’était la seule chose qui comptait. Elle avait besoin de passer un peu de temps avec son beau-père, même s’il ne se considérait peut-être plus comme cela. Elle avait besoin de pouvoir compter sur son soutien, ainsi qu’évidemment lui apporter le sien. Après tout, ils souffraient tous les deux dans cette situation, ils avaient besoin l’un de l’autre. Du moins, c’était comme ça que Debrah voyait les choses, même si elle se trompait peut-être. Elle prit son courage à deux mains pour se rendre au journal de son beau-père. Elle y venait souvent avant, le plus souvent en compagnie de Henry d’ailleurs. Parce que son fiancé avait le soutien et les conseils de son père pour ses différentes campagnes, autant qu’il avait le sien évidemment. Ils passaient donc beaucoup de temps dans les bureaux de ce journal que Debrah fréquentait de moins en moins maintenant que l’homme qu’elle aimait avait disparu. C’était un pincement au cœur de revenir, mais elle osait croire qu’elle le faisait pour la bonne cause.

Debrah adressa un sourire aux quelques personnes qui la reconnurent et elle demanda à voir Henry Sr. On l’annonça, elle se rendit dans son bureau.

« Bonjour Henry. »
Dit-elle simplement, un léger sourire de façade sur son visage. La jeune femme savait bien qu’elle devait remonter la pente et continuer de vivre malgré la perte de son fiancé, mais ça n’avait rien d’évident pour autant. Bien au contraire. « J’espère que vous allez bien. »

D’accord, ce n’était sans doute pas la meilleure approche, mais Debrah ne savait plus comment s’y prendre avec l’homme maintenant.
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No-Majs
Henry Shaw
Messages : 31
Date d'inscription : 15/12/2018
Age du joueur : 21

Message#Sujet: Re: Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres. (Henry)   Dim 13 Jan - 12:52

Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres
But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Henry s’acharnait encore plus dans son travail dernièrement. Il fallait qu’il s’occupe l’esprit, qu’il cesse de penser à Henry Jr, à son corps sans vie, à la vue de son cercueil qui s’enfonçait dans le sol… Ces images l’obsédaient, le hantaient, et il aurait voulu ne jamais les voir, ne jamais les vivre. Il ne parvenait pas à se remettre de la mort de son fils, et ce ne serait probablement jamais le cas. C’était une douleur totalement différente que celle de perdre sa femme, mais elle n’était pas plus ou moins douloureuse. Elle était juste… différente. Il tentait de se dire qu’au moins, Henry était auprès de sa mère, mais cela ne le consolait pas. Pas du tout. Mais qu’est-ce qui pourrait réussir à le consoler de toute manière ? Rien. Du moins, pas pour le moment, et pas tant qu’il n’aurait pas exactement la cause de la mort de son garçon. Il continuait de tenter d’avoir des informations, mais malgré son influence et son argent, il n’obtenait pas les réponses désirées.

Si encore, il avait le soutien de Langdon, mais ce n’était pas le cas. Le père et le fils étaient toujours aussi éloignés l’un de l’autre. Au plus grand damne d’Henry, mais que pouvait-il faire au juste ? A part peut-être mettre sa fierté de côté et avoir une véritable discussion avec lui, mais il n’arrivait pas. Henry avait toujours été très doué pour la communication et la presse. Il savait mener des discours qui captivaient, il savait se comporter en société, il savait amener l’attention sur lui et dire ce qu’il fallait pour faire mouche. Mais avec Langdon, il n’y arrivait pas… Il ne savait pas comment prendre les choses, comment lui parler, ce qu’il devait lui dire pour désamorcer un peu la situation. Il n’y arrivait tout simplement pas. Pour le moment, les choses restaient ainsi, sans que l’un ou l’autre ne fasse un pas. Peut-être que cela allait venir, peut-être pas, il ne pouvait pas le dire, il ne savait pas prédire l’avenir. Mais ce qui était certain, c’est qu’Henry apprécierait vraiment de se réconcilier avec son fils cadet. Mais ce n’était pas prévu pour le moment, malheureusement. Il espérait que les choses changent.

Mais pour l’heure, il n’était pas question de Landgon, mais de Debrah, la fiancée d’Henry Jr. Il est vrai que quand ce dernier était encore en vie, il avait une relation plutôt proche et complice avec la jeune femme, mais dernièrement, il ne l’avait pas vraiment fréquentée. Pas plus que nécessaire.

« Bonjour Henry. J’espère que vous allez bien. »

Aller bien… C’était quelque chose qu’il ne ressentait pas depuis un bon moment. En même temps, ce serait bien difficile. Il ignorait pourquoi elle était ici, ce qu’elle voulait, mais il ne comptait pas la mettre à la porte dans tous les cas, même si sa présence ne le rendait pas forcément euphorique non plus.

« Bonjour Debrah. Difficilement étant donné les circonstances, et vous ? »

black pumpkin
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Dans la peine on se morfond, alors qu'il faut s'ouvrir aux autres. (Henry)
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